Les boisés en danger

Alors que des citoyens de Saint-Émile tentent de sauver le boisé du même nom qui est destiné à un projet domiciliaire, des citoyens de Saint-Nicolas n'ont pu empêcher qu'une partie de la forêt Marie-Victorin devienne dorénavant le développement domiciliaire ironiquement appelé Boisé du Saint-Laurent. Ainsi, des milliers d'arbres ont été abattus pour faire place à des centaines de maisons unifamiliales ou duplex. J'invite les gens de Saint-Émile à traverser à Saint-Nicolas pour constater comment on a sacrifié le couvert forestier en périphérie pour du développement résidentiel unifamilial. Alors qu'on veut densifier la ville, on s'attaque à une ceinture verte au lieu de privilégier les milliers de mètres carrés disponibles près des services. Certes, les promoteurs et les architectes doivent faire preuve d'imagination et de créativité en présentant des plans novateurs des années 2000 et non des lotissements des années 60, mais la volonté politique est primordiale pour en arriver à une aménagement du territoire intelligent, moderne et durable. Quand les arguments d'un promoteur sont rendus à traiter les promeneurs d'envahisseurs et à qualifier un espace boisé de mauvaise forêt qu'il est inutile de protéger, on se demande si c'est là une nouvelle approche du développement durable.  
Alors que des citoyens de Saint-Émile tentent de sauver le boisé du même nom qui est destiné à un projet domiciliaire, des citoyens de Saint-Nicolas n'ont pu empêcher qu'une partie de la forêt Marie-Victorin devienne dorénavant le développement domiciliaire ironiquement appelé Boisé du Saint-Laurent. Ainsi, des milliers d'arbres ont été abattus pour faire place à des centaines de maisons unifamiliales ou duplex. J'invite les gens de Saint-Émile à traverser à Saint-Nicolas pour constater comment on a sacrifié le couvert forestier en périphérie pour du développement résidentiel unifamilial. Alors qu'on veut densifier la ville, on s'attaque à une ceinture verte au lieu de privilégier les milliers de mètres carrés disponibles près des services. Certes, les promoteurs et les architectes doivent faire preuve d'imagination et de créativité en présentant des plans novateurs des années 2000 et non des lotissements des années 60, mais la volonté politique est primordiale pour en arriver à une aménagement du territoire intelligent, moderne et durable. Quand les arguments d'un promoteur sont rendus à traiter les promeneurs d'envahisseurs et à qualifier un espace boisé de mauvaise forêt qu'il est inutile de protéger, on se demande si c'est là une nouvelle approche du développement durable.  
Estelle Portelance, présidente du GIRAM
Lévis