Le virage vert du PQ était une méprise

Il y a deux ans, les Québécois étaient encore les grands champions de l'environnement ; ils se voyaient à l'avant-scène des efforts dans le domaine et comme un exemple pour le monde. Mais cette vague a cessé d'exister au Québec en 2012. Symptôme de ce changement, il y a eu très peu d'articles au Québec cette année portant sur l'environnement comparé à d'autres pays et même au Canada anglais. Les ministres de l'Environnement au Québec, qui étaient à l'avant-scène, ont aussi été pratiquement relégués aux oubliettes. La première ministre, qui gouverne beaucoup plus à droite depuis le budget Marceau, l'a-t-elle compris? Car gouverner avec des slogans n'est pas nécessairement synonyme de direction solide.
Il y a deux ans, les Québécois étaient encore les grands champions de l'environnement ; ils se voyaient à l'avant-scène des efforts dans le domaine et comme un exemple pour le monde. Mais cette vague a cessé d'exister au Québec en 2012. Symptôme de ce changement, il y a eu très peu d'articles au Québec cette année portant sur l'environnement comparé à d'autres pays et même au Canada anglais. Les ministres de l'Environnement au Québec, qui étaient à l'avant-scène, ont aussi été pratiquement relégués aux oubliettes. La première ministre, qui gouverne beaucoup plus à droite depuis le budget Marceau, l'a-t-elle compris? Car gouverner avec des slogans n'est pas nécessairement synonyme de direction solide.
Michel Magnant, Montréal