La côte de la Montagne, dans le Vieux-Québec

Le Vieux-Québec a mal vieilli!

J'ai passé une partie de mon enfance dans le Vieux-Québec. Sur la côte de la Montagne, plus précisément, jusqu'en 1959. Moi et mes jeunes chums, on était une belle gang. Nos terrains de jeux, c'étaient le parc Montmorency, la terrasse Dufferin, et tout ce qu'on pouvait trouver entre les deux. Un quartier plein de vie. Aujourd'hui, chaque fois que j'y retourne, quelque chose me frappe : il n'y a plus d'enfants. Il n'y en avait déjà plus en 1983 quand je suis revenu du Saguenay, il n'y en a pas plus aujourd'hui. Ça nous saute aux yeux à chaque visite, et on y va souvent, dans notre Vieux.
J'ai passé une partie de mon enfance dans le Vieux-Québec. Sur la côte de la Montagne, plus précisément, jusqu'en 1959. Moi et mes jeunes chums, on était une belle gang. Nos terrains de jeux, c'étaient le parc Montmorency, la terrasse Dufferin, et tout ce qu'on pouvait trouver entre les deux. Un quartier plein de vie. Aujourd'hui, chaque fois que j'y retourne, quelque chose me frappe : il n'y a plus d'enfants. Il n'y en avait déjà plus en 1983 quand je suis revenu du Saguenay, il n'y en a pas plus aujourd'hui. Ça nous saute aux yeux à chaque visite, et on y va souvent, dans notre Vieux.
Pour revitaliser le quartier, autant le coin de la rue Saint-Jean que le secteur du Vieux-Port à la Basse-Ville, il faudrait simplement inciter les familles à retourner habiter leur vieille ville. Suivraient des épiceries, des pharmacies, des dépanneurs, et plein d'autres commerces de proximité. En lieu et place, on ne trouve que des couples d'âge mûr dans leurs condos et des étudiants qui peuvent se permettre de payer une petite fortune pour un 3 et demi à plafond haut. Plus d'enfants nulle part. Jamais l'administration de Québec ne parle du retour des familles dans le Vieux. On passe ainsi à côté de l'essentiel.
Daniel Paquet, Québec