« Ce référendum improvisé constitue un tragique gaspillage de temps, d’argent et d’énergie », écrit notre éditorialiste au sujet de la consultation organisée demain en Grèce. Sur la photo, un partisan du camp du Oui agite les drapeaux grec et européen lors d’un rassemblement à Athènes. 

Le référendum grec

M. Khadir et son Parti Québec Solidaire félicitent les Grecs pour avoir refusé de se serrer la ceinture pour être en mesure de rembourser les intérêts de l'énorme dette qu'ils ont gonflée depuis des années pour satisfaire leur appétit pour tout ce qu'un État-Providence peut leur offrir.
Ils sont prêts à défier quitte à utiliser le chantage auprès de la Communauté Européenne et de la Banque mondiale mais ne veulent surtout pas entendre parler de mesures d'austérité.
C'est tout comme si M.Khadir et Madame David nous disaient de refuser de rembourser nos propres dettes sous prétexte que nous les avons contractées auprès des banques qui selon eux, ne sont que de vulgaires profiteuses. Quand à y être, pourquoi ne conseillent-ils pas aux locataires de ne pas payer leur loyer, leurs comptes d'électricité, leurs cartes de crédit, etc.
Quand nous, simples citoyens dépensons au-dessus de nos moyens, nous devons nous serrer la ceinture. Nos gouvernements successifs dépensent sans vergogne depuis des décennies et, enfin, nous avons un gouvernement qui veut mettre fin à cet état de chose en prenant des mesures extrèmement douces que le QS appelle des mesures d'austérité alors qu'il ne s'agit dans les faits que de l'application de mesures de saine gestion.
Paul Lafrance
Québec