Un homme prie dans une mosquée de Téhéran, le 2 juillet.

Le radicalisme des imams

Un imam, ou tout autre responsable religieux, n'a pas le droit de dire tout ce qu'il veut, prétendant qu'il s'appuie sur le principe de la liberté d'expression, surtout si ce qu'il dit va contre les principes de la démocratie locale.
La liberté d'expression n'est pas sans limites. Elle s'arrête devant les droits des autres. Si ce principe est reconnu, le problème est résolu, et le discours des imams et de tout autre chef religieux sera plus conforme aux normes de la démocratie chez nous. Le radicalisme n'aura plus sa raison d'être. La confrontation sera ainsi bannie et la coexistence pacifique rétablie.
Père Paul Karim
Québec