Le Québec de plus en plus inéquitable

Depuis 1982, année où le gouvernement du Parti Québécois de René Lévesque a coupé brutalement les employés de la fonction publique, jamais ces derniers n'ont pu récupérer l'argent et les conditions de travail perdus. Les gouvernements qui se sont succédé, au moment de négocier avec leurs employés, ont toujours invoqué la sacro-sainte capacité financière de l'État pour justifier leur impuissance à rémunérer adéquatement leurs employés. S'il faut en croire les déclarations faites à la commission Charbonneau, l'argent ne manquait pas quand venait le temps de favoriser les petits amis de firmes professionnelles. Il semble également que l'on n'ait pas privé les hauts dirigeants d'hôpitaux qui ont touché de très fortes augmentations de salaire et primes de rendement au cours des dernières années. Il en va de même de nombreux dirigeants de la SAAQ, de la SAQ, de Loto Québec et d'Hydro-Québec qui ont empoché de belles sommes au cours de ces dernières années. On n'a pas d'argent pour payer nos petits employés, mais on en trouve pour récompenser généreusement nos cadres supérieurs. Et qui en paie le prix? Toujours nous, les salariés moyens, petites vaches à lait de l'État, par nos taxes et nos impôts. Alors que le gouvernement de Pauline Marois s'apprête à déposer un budget déficitaire de 2,5 G$, celle-ci envoie ses ministres propager la bonne nouvelle à la grandeur du Québec (lire: faire des promesses pré-électorales). Comment le peuple du Québec peut-il faire pour lui accorder pareille confiance dans les sondages? Les gens sont-ils à ce point préoccupés par la fameuse charte, au point où ils en oublient le rôle premier que doit jouer le gouvernement, soit gérer judicieusement les finances publiques?
Depuis 1982, année où le gouvernement du Parti Québécois de René Lévesque a coupé brutalement les employés de la fonction publique, jamais ces derniers n'ont pu récupérer l'argent et les conditions de travail perdus. Les gouvernements qui se sont succédé, au moment de négocier avec leurs employés, ont toujours invoqué la sacro-sainte capacité financière de l'État pour justifier leur impuissance à rémunérer adéquatement leurs employés. S'il faut en croire les déclarations faites à la commission Charbonneau, l'argent ne manquait pas quand venait le temps de favoriser les petits amis de firmes professionnelles. Il semble également que l'on n'ait pas privé les hauts dirigeants d'hôpitaux qui ont touché de très fortes augmentations de salaire et primes de rendement au cours des dernières années. Il en va de même de nombreux dirigeants de la SAAQ, de la SAQ, de Loto Québec et d'Hydro-Québec qui ont empoché de belles sommes au cours de ces dernières années. On n'a pas d'argent pour payer nos petits employés, mais on en trouve pour récompenser généreusement nos cadres supérieurs. Et qui en paie le prix? Toujours nous, les salariés moyens, petites vaches à lait de l'État, par nos taxes et nos impôts. Alors que le gouvernement de Pauline Marois s'apprête à déposer un budget déficitaire de 2,5 G$, celle-ci envoie ses ministres propager la bonne nouvelle à la grandeur du Québec (lire: faire des promesses pré-électorales). Comment le peuple du Québec peut-il faire pour lui accorder pareille confiance dans les sondages? Les gens sont-ils à ce point préoccupés par la fameuse charte, au point où ils en oublient le rôle premier que doit jouer le gouvernement, soit gérer judicieusement les finances publiques?
Michel Giroux, Québec