Le poète

Philippe Couillard se mêle de faire des vers teintés de miel et de fiel.
Sa muse occasionnelle adresse à ses adversaires des voeux sinistres à la poésie cauteleuse.
Ça sent l'affront; appâter le PQ par la «douceur de l'union» sous-entend assujettissement des Québécois, assimilation, indifférence à la vente de nos fleurons économiques, partage inégal de nos richesses, tiédeur dans la défense du français, tiédeur dans les relations France-Québec abandonnant au multiculturalisme canadien l'intégration de nos immigrants, ce «melting-pot» si cher aux fédéralistes, etc., etc.
Quand Philippe Couillard compare le PQ à un «frêle esquif» voué au naufrage, il le voit avec des yeux de taupe.
Le PQ est un paquebot bâti fort, sillonnant la mer fédérale, bravant ouragans et tempêtes mettant le cap sur l'indépendance.
Denise Rochette-Cossette, Charlesbourg