L'homme d'affaires Jean-Claude Fortin entend communiquer avec Loews lorsque l'offre d'achat des Résidences Soleil arrivera à échéance vendredi.

Le mystère Concorde

Le terrain sous le Concorde avait été acquis par Développement Iberville de M. Marcel Adam par l'achat de deux maisons sur l'avenue Wilfrid-Laurier et d'une maison sur la Grande Allée pour la somme de 20 000$ par maison pour un total de 60 000$. Il y eut fermeture d'une ruelle. M. Adam a négocié un bail emphytéotique de 99 ans en 1971, soit il y a 43 ans. A la fin de ce bail, l'hôtel bâti sur le terrain sera la propriété de la succession de M. Adam. Il reste 56 ans au bail. Loews voyant le temps passer a intérêt à se départir d'un bâtiment qui ne lui appartiendra plus sur un terrain qui ne lui a jamais appartenu. Plus le temps passe, moins la bâtisse est intéressante pour un éventuel acheteur dans le but d'y exploiter un hôtel parce que la période de rentabilisation est trop courte. Un hôtel nécessite des rénovations constantes pour satisfaire une clientèle exigeante. Le bail emphytéotique est l'empêchement majeur à l'occupation du Concorde par un hôtel. Quel hôtelier voudra investir dans un immeuble déjà vendu à M. Adam dans 56 ans sur un terrain jamais vendu, toujours la propriété de M. Adam? Une façon de dénouer l'impasse serait de clarifier les titres de propriété. Un acquéreur hôtelier achète la bâtisse dépréciée de Loews New York, M.Adam renonce à son bail emphytéotique, vend le terrain au nouvel acquéreur. Ce serait un beau geste de gratitude envers la ville qui lui a permis de réaliser son «rêve américain» et de prospérer. Son investissement initial de 60 000$ lui a permis d'engranger 2 580 000$ environ en 43 ans (60 000$/an x 43 ans).
Le terrain sous le Concorde avait été acquis par Développement Iberville de M. Marcel Adam par l'achat de deux maisons sur l'avenue Wilfrid-Laurier et d'une maison sur la Grande Allée pour la somme de 20 000$ par maison pour un total de 60 000$. Il y eut fermeture d'une ruelle. M. Adam a négocié un bail emphytéotique de 99 ans en 1971, soit il y a 43 ans. A la fin de ce bail, l'hôtel bâti sur le terrain sera la propriété de la succession de M. Adam. Il reste 56 ans au bail. Loews voyant le temps passer a intérêt à se départir d'un bâtiment qui ne lui appartiendra plus sur un terrain qui ne lui a jamais appartenu. Plus le temps passe, moins la bâtisse est intéressante pour un éventuel acheteur dans le but d'y exploiter un hôtel parce que la période de rentabilisation est trop courte. Un hôtel nécessite des rénovations constantes pour satisfaire une clientèle exigeante. Le bail emphytéotique est l'empêchement majeur à l'occupation du Concorde par un hôtel. Quel hôtelier voudra investir dans un immeuble déjà vendu à M. Adam dans 56 ans sur un terrain jamais vendu, toujours la propriété de M. Adam? Une façon de dénouer l'impasse serait de clarifier les titres de propriété. Un acquéreur hôtelier achète la bâtisse dépréciée de Loews New York, M.Adam renonce à son bail emphytéotique, vend le terrain au nouvel acquéreur. Ce serait un beau geste de gratitude envers la ville qui lui a permis de réaliser son «rêve américain» et de prospérer. Son investissement initial de 60 000$ lui a permis d'engranger 2 580 000$ environ en 43 ans (60 000$/an x 43 ans).
Un voisin, Dr. Bruno Riendeau Ph.D.
Québec