Le masque pour ne pas mourir 

Voilà! On le portera longtemps,semble-t-il, demeurant ainsi collectivement en alerte.

Cependant, l’ état d’urgence devient un peu feutré dans un contexte de vacances composant avec tant de rituels de précautions devant être respectés...On sent une certaine incertitude en latence...Les déplacements des vacanciers certes mesurés sont de nature à laisser songeur. Le masque permet-il le passage d’une région à une autre sans menace ? La Gaspésie et d’autres régions attrayantes sont-elles à l’abri de toute propagation ? On nous informe d’un certain débordement faute de ressources d’encadrement... Le contexte des vacances est-il propice au lâcher-prise téméraire ? Bien plus est-on en train d’apprivoiser le danger en courant le beau risque de croire qu’il a perdu de sa virulence en ce temps du grand vivre au ralenti !

Douglas Beauchamp, Québec