Le côté sombre des États-Unis

Le procureur Robert Muller a conclu sa comparution devant le congrès en disant espérer que les agissements répréhensibles constatés dans son rapport ne représentent pas la nouvelle normalité de la politique américaine, mais qu’il craignait que ce le soit devenu.

Le procureur modèle, un peu découragé, a eu raison de sortir un court instant de sa réserve pour livrer ce commentaire on ne peut plus important et pertinent. Trump n’est pas seul dans l’aventure d’avilissement de l’Amérique. Le parti républicain est devenu une honte en l’appuyant sans réserve, et 40 % des Américains sont satisfaits du tandem. Le côté sombre de l’Amérique, qui s’était peu à peu estompé depuis la guerre de Sécession revient en force. 

Souhaitons que les prochaines élections mettent un frein au glissement, et n’entraîne l’Occident dans la descente souhaitée par Poutine.

Serge Parent
Québec