Le CIUSSS et ses employés

Je suis une employée du CIUSSS qui occupe un poste à temps plein depuis près de 20 ans. Depuis plus de six mois, j'ai une maladie reconnue par plusieurs médecins experts et qui me cause des limitations.
En raison de mes incapacités et à la demande de mon médecin, j'ai un horaire réduit de 3 jours par semaine. Je suis passionnée par mon travail et j'effectue mes tâches au mieux de mes capacités. 
Toutefois, mon employeur menace de modifier mon poste à temps partiel au lieu de reconnaitre mes contraintes médicalement fondées et de m'indemniser selon notre convention collective. Pour ce faire, il m'offre ce qu'ils appellent «un accommodement»...
J'ai un syndicat derrière moi qui se bat afin de faire reconnaître mes incapacités et qui essaie tant bien que mal de faire valoir mes droits.
Ainsi, voici mon commentaire... Notre CIUSSS relève d'un gouvernement où les fonctions de ministre de la Santé sont occupées par des médecins! Voilà comment le CIUSSS prend soin de ses employés!
Merci... Ça fait du bien d'en parler... C'est l'unique pouvoir que je détiens.
Nicole Francoeur, Lévis
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Irma, toujours Irma
À tort ou à raison, les médias ont trop répété les mêmes nouvelles au sujet de l'ouragan Irma, créant ainsi un goût de fin du monde. Ils ont de plus ouvert une vaste fenêtre à Donald Trump, lui octroyant une nouvelle virginité. Ils ont par contre mis en lumière les lenteurs de nos dirigeants à réagir en face d'une catastrophe pourtant anticipée.
Sylvia Pelletier-Gravel, Gatineau
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Le capitaine part en dernier
La forteresse libérale s'effrite de plus en plus. Un départ par-ci, un second départ par-là. Puis un troisième... et un quatrième.
Le capitaine demeure toujours le dernier à pouvoir quitter son mastodonte qui peine à flotter dans toutes ces eaux troubles. Il est fort notre Phillipe. Un an de routes sinueuses encore et ce sera les élections qui nous assailleront de tous bords et de tous côtés. Sommes-nous rendus là?
Des défis à relever. Des ambitions à raffermir. Et, surtout du courage à mettre de l'avant. Un changement s'impose. Mettons l'épaule à la roue. 
François Robert jr, Québec