Le capitaine part en dernier

La forteresse libérale s'effrite de plus en plus. Un départ par ci, un second départ par là. Puis un troisième... et un quatrième. Le capitaine demeure toujours le dernier à pouvoir quitter son mastodonte qui peine à flotter dans toutes ces eaux troubles.
Il est fort notre Phillipe. Un an de routes sinueuses encore et ce sera les élections qui nous assailleront de tous bords et de tous côtés. Sommes-nous rendus là?
Des défis à relever. Des ambitions à raffermir. Et, surtout, du courage à mettre de l'avant.
Un changement s'impose. Mettons l'épaule à la roue. 
François Robert jr, Québec