Le bon sens au vestiaire

Selon Hydro-Québec, il y a eu «plusieurs» mois de discussions entre les fonctionnaires de la Ville de Québec, du ministère des Transports et Hydro-Québec pour en arriver à la conclusion que fermer les principales voies de circulation pendant 12 heures était «la solution»!
Pourtant, moins de 12 heures après l'annonce, le gros bon sens s'est pointé le nez (quand Régis Labaume s'est fâché), la solution est apparue comme par magie!
Suggestion à tous ces comités : ne laissez jamais votre gros bon sens au vestiaire lorsque vous devez «jouer» dans l'espace public. Il y a toujours une autre solution. Votre mandat est de servir le public! Et le public, c'est aussi (ne vous en déplaise) les automobilistes!
René Bélanger, Lévis
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Nous avons assez payé pour l'Église
En réaction à la lettre «Patrimoine menacé», parue le 10 septembre
Au Québec, nous avons vécu sous la férule de l'Église catholique depuis des siècles. Cette Église, comme toutes les autres d'ailleurs, est immensément riche. Le Vatican, dont la fortune est estimée en milliards de dollars, est propriétaire de terrains, immeubles, églises de par le monde. Ce n'est pas aux payeurs de taxes à payer pour réparer ses biens immobiliers! Les générations québécoises du passé, sous le joug du clergé, lui ont assez donné d'argent pour les faire construire, à lui de les entretenir maintenant.
Jacques Nalis, Lévis
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Nobel ou génocidaire?
En 2013, l'Organisation des Nations unies (ONU) considérait les Rohingyas, de confession musulmane, comme l'une des minorités les plus persécutées au monde. Leur situation se dégrade encore en Birmanie et il ne serait pas surprenant que l'ONU en vienne un jour à parler de génocide. Si Aung San Suu Kyi, première ministre de facto de ce pays majoritairement bouddhiste, est toujours au pouvoir, nous aurions une Nobel de la paix (1991) potentiellement responsable d'un génocide.
Sylvio Le Blanc, Montréal
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Employeurs innovants demandés
C'est pratiquement au quotidien que nous entendons les employeurs revendiquer des mesures pour répondre à leurs besoins en main-d'oeuvre. Curieusement, au même moment où des entreprises cherchent des travailleurs spécialisés ou non, d'autres ne se gênent pas pour sabrer dans les conditions : pensons aux régimes de retraite, quand ce n'est pas simplement une fermeture sauvage pour faire affaire ailleurs. 
Pour s'arracher les quelques travailleurs disponibles, on peut miser sur un meilleur salaire ou avantages sociaux. Cependant, un bon employeur pourrait commencer par écouter son personnel et travailler ensemble pour aplanir les difficultés : la mobilisation et la motivation c'est bon pour toutes entreprises. Aussi un employeur innovant est celui qui regarde en avant et propose des manières différentes de faire. Plus de flexibilité dans les horaires est un exemple, un autre serait que l'entreprise négocie avec ses sous-traitants pour que les employés usent avantageusement de leurs produits ou services. Pour un employeur qui ne regarde pas dans le rétroviseur pour avancer, son meilleur recruteur sera son personnel.
Clermont Vallières, Ste-Catherine