Le 17 octobre dernier: journée internationale pour l’élimination de la pauvreté

Une mauvaise nutrition et des conditions sanitaires déficientes causent la mort à plus de 5 millions de mères, de jeunes enfants et d’adolescents dans 50 pays. En plus de ne pas avoir accès aux soins de santé, ces personnes vivent des problèmes découlant de l’inégalité des sexes et de manque d’autonomie. L’absence d’accès aux soins de santé peut entraîner une perpétuation des cycles de pauvreté intergénérationnelle et empêcher les femmes et les filles de réaliser leur plein potentiel.

Nous pouvons empêcher  ces mortalités maternelles, néonatales et infantiles dues à des causes évitables. Le Mécanisme de financement mondial (GFF), qui a été mis en place en 2015, vise l’atteinte de l’Objectif de développement durable. Cet organisme  travaille de pair avec des pays à faible revenu et ceux-ci peuvent profiter de l’expertise de la banque Mondiale et des autres partenaires mondiaux (UNISEF, Fonds mondial, GAVI). L’efficacité de chaque dollar investi par le GFF est augmentée par une subvention valant sept fois la subvention initiale accordée par le GFF.

Le Canada a apporté un appui considérable au GFF dans le passé en investissant 220 millions de dollars. C’est la preuve que notre gouvernement reconnaît le potentiel de cet organisme qui produit de grands résultats. En 2015, le Kenya a été un des premiers pays à recevoir l’appui du GFF et par conséquent, les accouchements avec l’aide d’une personne qualifiée ont augmenté et la mortalité des enfants a diminué à 52 décès par 1000 naissances.

Nous demandons à nos dirigeants d’augmenter les contributions à  240 millions de dollars afin que la vie des femmes, des enfants et des adolescents ne soit pas écourtée par des maladies qui pourraient être prévenues. 

Denise Doiron, Québec

Moustapha Faye, Québec

Laurent Marcoux, St-Lambert de Lauzon

Mariette Bérubé, Québec