Si un scrutin avait eu eu lieu entre le 10 et le 15 décembre, le PLQ de Philippe Couillard aurait remporté 35 % des suffrages.

L'austérité, une fourberie libérale

Répétée matin et soir par monsieur Couillard, ses acolytes et les médias, cette homélie de l'austérité me semble empreinte d'une doucereuse fourberie. Pourquoi? Parce qu'au prétexte de protéger les «générations futures», on brutalise économiquement les générations présentes. On affirme épargner des souffrances à venir, sans se soucier de celles d'aujourd'hui infligées aux plus démunis, aux femmes et aux enfants. Faire le ménage dans les programmes est une responsabilité des gouvernements, le faire sans discernement des classes sociales qui seront les plus touchées est une irresponsabilité. Le vrai courage serait de neutraliser par des choix politiques équitables l'idéologie dominante du marché et de la consommation, qui enrichit le 1 % des privilégiés et les institutions financières qui nous prêtent avec intérêt les épargnes que nous leur remettons.
Répétée matin et soir par monsieur Couillard, ses acolytes et les médias, cette homélie de l'austérité me semble empreinte d'une doucereuse fourberie. Pourquoi? Parce qu'au prétexte de protéger les «générations futures», on brutalise économiquement les générations présentes. On affirme épargner des souffrances à venir, sans se soucier de celles d'aujourd'hui infligées aux plus démunis, aux femmes et aux enfants. Faire le ménage dans les programmes est une responsabilité des gouvernements, le faire sans discernement des classes sociales qui seront les plus touchées est une irresponsabilité. Le vrai courage serait de neutraliser par des choix politiques équitables l'idéologie dominante du marché et de la consommation, qui enrichit le 1 % des privilégiés et les institutions financières qui nous prêtent avec intérêt les épargnes que nous leur remettons.
Simon Pelchat
Lac-Delage