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L’attente du 8 février

Carrefour des lecteurs
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Le Soleil
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Il faut souffrir pour comprendre l’importance des petits plaisirs de la vie et leurs effets bénéfiques. Nous tous chamboulés par tant de bouleversements avons ressenti l’impact d’une perte de liberté d’agir imposant des restrictions nombreuses.

Une initiation à la privation et des irritants en progression. Un exercice d’endurance. Une détérioration de notre quotidien. Le poids à la longue accablant de nombreuses interdictions. Endurer et tolérer les assauts tenaces, inquiétants de la contagion. L’épreuve est longue et il y a une souffrance qui engendre bien des ravages. Nous sommes affectés par cette épreuve. La résignation, la patience et tant d’autres stratégies d’adaptation sont de mise. Il y a cependant une limite...

Le 8 février, jour de libération en quelque sorte, avec un peu d’espoir et une envie de débordements audacieux... Un peu de lousse et l’art d’en gérer l’expression. Il y a les prudents marqués par les effets désastreux du délestage. Les intrépides invulnérables disposés à prendre des risques. Les politiciens, les médecins, les experts évaluent la portée de ce grand jour...

Les guéris, les morts en statistiques. On mesure, on tire des conclusions. Le problème du vaccin truffé de complexité enrobé de promesses, Le confinement et sa récompense du 8 février. Voilà le temps de faire confiance avec son beau risque... Nous tous résistants, fragiles dans ce combat et ses souffrances impossibles à vaincre ou à contrer. Le 8 février, entre l’espoir à préserver ou à détruire!

Douglas Beauchamp, Québec