Le chef de la CAQ François Legault, lors de son passage à Repentigny, dimanche

Laissez partir Legault

Considérant la dégringolade dans les intentions de vote de la Coalition Avenir Québec, qui pourrait récolter le 7 avril moitié moins de suffrages que le 4 septembre 2012, les électeurs de l'Assomption tentés de voter pour son chef, François Legault, seraient bien avisés de s'abstenir de le faire. M. Legault a affirmé que s'il est élu il resterait en poste le temps que durerait son mandat. Mais nous savons tous qu'il rongerait son frein sur les banquettes arrière de l'Assemblée nationale, lui qui rêve de devenir premier ministre depuis son retour en politique. Voilà pourquoi les électeurs de l'Assomption rendraient un fier service au cofondateur d'Air Transat en lui permettant de s'esquiver en douce servir la société de manière plus constructive que s'il était simple député au sein d'un parti moribond. Si j'étais François Legault, j'irais le moins souvent possible dans l'Assomption d'ici le 7 avril. Quand on y pense bien, la décision du chef du Parti libéral du Québec, Philippe Couillard, de se présenter dans la circonscription péquiste de Roberval, n'est pas insensée. Si le PLQ remonte dans les intentions de vote chez les francophones, il pourrait obtenir la majorité et Couillard pourrait l'emporter dans Roberval. Par contre, si le PLQ termine deuxième, Couillard sera peut-être reconnaissant aux électeurs robervalois de lui avoir préféré le péquiste.
Considérant la dégringolade dans les intentions de vote de la Coalition Avenir Québec, qui pourrait récolter le 7 avril moitié moins de suffrages que le 4 septembre 2012, les électeurs de l'Assomption tentés de voter pour son chef, François Legault, seraient bien avisés de s'abstenir de le faire. M. Legault a affirmé que s'il est élu il resterait en poste le temps que durerait son mandat. Mais nous savons tous qu'il rongerait son frein sur les banquettes arrière de l'Assemblée nationale, lui qui rêve de devenir premier ministre depuis son retour en politique. Voilà pourquoi les électeurs de l'Assomption rendraient un fier service au cofondateur d'Air Transat en lui permettant de s'esquiver en douce servir la société de manière plus constructive que s'il était simple député au sein d'un parti moribond. Si j'étais François Legault, j'irais le moins souvent possible dans l'Assomption d'ici le 7 avril. Quand on y pense bien, la décision du chef du Parti libéral du Québec, Philippe Couillard, de se présenter dans la circonscription péquiste de Roberval, n'est pas insensée. Si le PLQ remonte dans les intentions de vote chez les francophones, il pourrait obtenir la majorité et Couillard pourrait l'emporter dans Roberval. Par contre, si le PLQ termine deuxième, Couillard sera peut-être reconnaissant aux électeurs robervalois de lui avoir préféré le péquiste.
Sylvio Le Blanc, Montréal