L'ancien premier ministre Jean Charest

La version des faits de Charest aurait été pertinente

Bien que des membres en autorité du Parti libéral aient été arrêtés par l'UPAC, ceux-là mêmes qui ont exécuté des mandats de financement, on ne connaît pas absolument les instigateurs ou instigatrices et les principaux bénéficiaires du système de financement.
L'opposition réclame vivement au Parti libéral le remboursement du financement illégal, mais elle pourrait revendiquer aussi fortement que ce parti rende compte de son utilisation, pour des éclaircissements. Par ailleurs, l'audacieuse commission Charbonneau n'a pas jugé utile ou opportun, apparemment, d'interroger Jean Charest, pourtant chef du Parti libéral à l'époque, ce qui continue à en décevoir plus d'un. Bien des gens croient, non étonnamment, que le chef aurait dû donner sa version des faits depuis longtemps.
Bonne chance à l'UPAC.
Festina lente!
André L. La Ferriere, Saint-Elzéar