La langue de bois mou

Il y a de jeunes nouveaux politiciens qui ne manient certes pas la langue de bois, comme le disait l’un des leurs, mais le langage utilisé n’est souvent pas à la hauteur d’un élu.

C’est un contraste net avec la richesse de la langue promue par Bernard Landry dont plusieurs ont fait l’éloge cette semaine. On n’exige pas tant de tous mais un vocabulaire plus soigné et surtout plus juste pourrait contribuer à élever le débat.

Verrait-on la naissance chez nos politiciens de ce qu’on pourrait qualifier de la langue de bois mou…

Richard Gagné
Sainte-Pétronille