Jeudi le 4 décembre se tenait la Guignolée des médias.

La Guignolée

Jeudi soir, 4 décembre, journée de la Guignolée des médias. Vers les 17h, je traverse la rue Cartier à l'intersection du boulevard René-Lévesque. Rendu à mi-chemin, je reconnais Nathalie Normandeau, grande, élégante, toute de noir vêtue, qui traverse en sens inverse. J'aurais aimé avoir pu l'interpeler. Je venais de quitter l'épicerie Métro où un bénévole de la Saint-Vincent-de-Paul sollicitait les dons de la clientèle. Un coin de rue plus loin, de là où venait l'ex-ministre libérale, une bénévole de l'Armée du Salut faisait de même. J'aurais aimé la rattraper, non pas pour lui dire, entre ces deux bénévoles de la Guignolée, que les politiques néolibérales de son gouvernement libéral étaient directement responsables des besoins grandissants des plus vulnérables d'entre nous, nous obligeant ainsi à maintenir une tradition qui devrait faire partie de notre passé folklorique, mais plutôt pour lui faire savoir que nous sommes de plus en plus de gens qui savent que ce n'est plus acceptable.
Jeudi soir, 4 décembre, journée de la Guignolée des médias. Vers les 17h, je traverse la rue Cartier à l'intersection du boulevard René-Lévesque. Rendu à mi-chemin, je reconnais Nathalie Normandeau, grande, élégante, toute de noir vêtue, qui traverse en sens inverse. J'aurais aimé avoir pu l'interpeler. Je venais de quitter l'épicerie Métro où un bénévole de la Saint-Vincent-de-Paul sollicitait les dons de la clientèle. Un coin de rue plus loin, de là où venait l'ex-ministre libérale, une bénévole de l'Armée du Salut faisait de même. J'aurais aimé la rattraper, non pas pour lui dire, entre ces deux bénévoles de la Guignolée, que les politiques néolibérales de son gouvernement libéral étaient directement responsables des besoins grandissants des plus vulnérables d'entre nous, nous obligeant ainsi à maintenir une tradition qui devrait faire partie de notre passé folklorique, mais plutôt pour lui faire savoir que nous sommes de plus en plus de gens qui savent que ce n'est plus acceptable.
Jacques Beaumier
Québec