Des gazs lacrimogènes ont été lancés à quelques reprises sur les manifestants.

La «grève» étudiante

Le mouvement étudiant, en laissant les extrémistes prendre le contrôle de l'agenda et en leur confiant la mise en scène de ses actions, s'est défait de toute crédibilité. Il y a eu les saccages, le vandalisme, l'intimidation et la violence.
Mais ils sont allés plus loin: fouillons dans nos livres d'histoire, et tentons de trouver un exemple, un seul exemple d'un mouvement populaire qui a eu gain de cause en s'aliénant les médias. Ça n'existe tout simplement pas. Il est contre nature de revendiquer quoi que ce soit au nom du peuple en tirant sur le messager sur la place publique. Échec garanti. On a assisté la semaine dernière au suicide assisté de la «GRÈVE» étudiante.
Daniel Paquet, Québec