La faute à qui?

Comme c'est souvent le cas, il est très difficile de trouver un responsable lorsqu'il arrive des évènements malheureux impliquant des humains. En allant normalement prendre un repas dans un restaurant, une cliente a trouvé une carcasse d'un rongeur dans son assiette qui devait contenir une salade.
Depuis cet évènement, elle subit de graves traumatismes émotionnels et psychologiques relativement à l'alimentation. Personnellement je la comprends, car en lisant le récit dans les médias, j'étais mal à l'aise. Elle poursuit, de bon droit, la chaîne de restaurant pour une somme de 192 400 $ en dédommagement.
La chaîne de restauration a réagi par voie de communiqué à la poursuite intentée en précisant que l'objet indésirable découvert dans l'assiette de la cliente n'émanait pas de leur cuisine, mais dans l'emballage de l'un des fournisseurs de laitues prélavées et prêtes à manger.
Même s'il mentionne par voie de communiqué avoir une longue tradition d'excellence et que le contrôle de la qualité est dans l'ADN de l'organisation, il y a un problème de responsabilité. Lorsque j'achète un sac de laitues prélavées et que je la verse dans mon assiette, c'est censé être vert, pas noir, et je lave quand même.
Jocelyn Boily, Québec
***
À quoi joue Pyongyang?
À n'en pas douter, la Corée du Nord, par l'entremise du sibyllin Kim Jong-Un, adore afficher ses nouveaux muscles aux yeux de la planète. Cela provoque de vives réactions parmi la communauté internationale qui, sans surprise, condamne encore avec véhémence le tir d'une fusée longue portée.
La Corée du Nord est donc perçue comme provocatrice, car l'usage de la technologie balistique intercontinentale lui était interdit par l'ONU.
Le premier ministre japonais Shinzo Abe qualifie ce lancement «d'absolument inacceptable». La Chine, pour sa part, demande de réagir calmement à l'initiative nord-coréenne afin d'éviter que la situation d'escalade échappe à tout contrôle. Les Américains, pour leur part, commencent à simuler des attaques contre Pyongyang. 
Kim Jung-Un demeure sourd aux demandes du secrétaire général de l'ONU qui a demandé de «cesser ses actions déstabilisatrices». Assistons-nous aux rétorsions de Kim Jung-Un?
Michel Beaumont, Québec