Guerre 1914-1918: les troupes au camp de Valcartier

Jaurès, il y a 100 ans

Le 28 juillet 1914, l'Allemagne a déclaré la guerre à la Serbie. C'était ainsi le début de la Première Guerre mondiale: une sauvagerie terrifiante qui a entraîné la mort de millions de personnes. Bang! Bang! Le 31 juillet 1914, deux coups de revolver ont mis fin à la vie de Jean Jaurès, mais ils ont en même temps contribué à rendre son nom légendaire. Comme Jaurès l'avait prévu, les tensions internationales, les bavures des États et les alliances entre groupes d'États européens ont conduit à la guerre. «Chaque peuple paraît à travers les rues de l'Europe avec sa petite torche à la main, et maintenant voilà l'incendie», a-t-il dit le 25 juillet 1914. Le nom de Jaurès, ce politicien et philosophe français, résonne encore jusqu'à nos jours notamment en raison de son action ininterrompue en faveur de la paix et de son talent de tribun. Son engagement est une grande source d'inspiration, même s'il n'a pas réussi à prévenir l'hécatombe. Les conflits et les guerres sont comme l'hydre de Lerne: ils ont plusieurs têtes et chaque fois que l'on réussit à diminuer ou à éteindre les sources qui les nourrissent, il repousse d'autres têtes. Aujourd'hui, plusieurs sonnent l'alarme du danger des changements climatiques. Combien de catastrophes et de souffrances humaines faudra-t-il avant que la communauté internationale ne s'attaque vraiment à ce péril? En son temps, Jaurès espérait que le prolétariat européen puisse prévenir l'enfer de la guerre. S'il vivait aujourd'hui, il ferait appel à la conscience et au sens des responsabilités des citoyens des pays les plus pollueurs.
Le 28 juillet 1914, l'Allemagne a déclaré la guerre à la Serbie. C'était ainsi le début de la Première Guerre mondiale: une sauvagerie terrifiante qui a entraîné la mort de millions de personnes. Bang! Bang! Le 31 juillet 1914, deux coups de revolver ont mis fin à la vie de Jean Jaurès, mais ils ont en même temps contribué à rendre son nom légendaire. Comme Jaurès l'avait prévu, les tensions internationales, les bavures des États et les alliances entre groupes d'États européens ont conduit à la guerre. «Chaque peuple paraît à travers les rues de l'Europe avec sa petite torche à la main, et maintenant voilà l'incendie», a-t-il dit le 25 juillet 1914. Le nom de Jaurès, ce politicien et philosophe français, résonne encore jusqu'à nos jours notamment en raison de son action ininterrompue en faveur de la paix et de son talent de tribun. Son engagement est une grande source d'inspiration, même s'il n'a pas réussi à prévenir l'hécatombe. Les conflits et les guerres sont comme l'hydre de Lerne: ils ont plusieurs têtes et chaque fois que l'on réussit à diminuer ou à éteindre les sources qui les nourrissent, il repousse d'autres têtes. Aujourd'hui, plusieurs sonnent l'alarme du danger des changements climatiques. Combien de catastrophes et de souffrances humaines faudra-t-il avant que la communauté internationale ne s'attaque vraiment à ce péril? En son temps, Jaurès espérait que le prolétariat européen puisse prévenir l'enfer de la guerre. S'il vivait aujourd'hui, il ferait appel à la conscience et au sens des responsabilités des citoyens des pays les plus pollueurs.
Michel Filion, Saint-Nicolas