Intermédiaires inutiles

En réaction au texte «Frais scolaires: les commissions scolaires se désistent», paru le 5 décembre

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Le récent débrayage de la Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ) portant sur les discussions sur les frais scolaires, et une lutte qui dure depuis deux ans pour obliger l’Association des commissions scolaires anglophones du Québec (ACSAQ) à révéler ses états financiers, ce sont de bonnes raisons pour que le ministre de l’Éducation Sébastien Proulx se questionne sur leur raison d’être.

De plus, contrairement à d’autres importantes associations des commissions scolaires dans d’autres provinces au Canada, l’ACSAQ et la FCSQ qui chapeautent les commissions scolaires au Québec, n’ont aucun Code d’éthique en place. Elles ne rendent de compte à personne; elles luttent contre tout ce qui menace leurs intérêts économiques. Il suffit de se pencher sur ce qui est arrivé au projet de loi 86.

Dans une ère dominée par Internet et des outils de communication de pointe, aujourd’hui il n’y a rien que les commissions scolaires ne peuvent faire pour s’aider et elles transigent directement avec le gouvernement en «temps réel».

Le gouvernement Couillard devrait envisager de faire un cadeau aux parents et contribuables québécois, et supprimer ces intermédiaires inutiles.

Chris Eustace, Montréal