Il nous fait tiquer

Le français de notre premier ministre canadien n’a rien pour épater la galerie, surtout rien pour se montrer digne des Québécois en grand nombre qui l’ont hissé au pouvoir.

À cet égard, le père aurait dû lui servir d’exemple. Les anglicismes de Justin, ses impropriétés de terme et son français galvaudé nous font tiquer (ex. : faire des règles, faire des élections sécures).

J’ai honte à la fierté de notre langue commune. À cet égard, il loge presque à la même enseigne que son adversaire politique Andrew Scheer, ce dernier s’appliquant au moins à parler un français correct. Une raison de plus pour mobiliser les souverainistes dont je suis. 

La politique exige plus que des égoportraits et des sourires.

Denise Rochette-Cossette, Québec