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Il faut annuler la semaine de relâche

Carrefour des lecteurs
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Le Soleil
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François Legault a notamment fermé les écoles primaires du 4 au 8 janvier. Il y a eu deux journées pédagogiques en janvier, il y en aura deux en février, en mars, en avril, en mai et en juin. Il y aura un congé mobile en avril. Ce qui donne au total 18 journées d’absence.

M. le premier ministre, est-ce trop vous demander que de reconsidérer votre décision de laisser la semaine de relâche se tenir du 1er au 5 mars? 

Il faut tenter de reprendre le temps perdu. Croyez-moi, la majorité des jeunes élèves ne demandent pas mieux que d’être ensemble à l’école. En outre, cela obligera les parents à limiter leurs déplacements. Bref, que du positif.

Sylvio Le Blanc, Montréal

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JALOUX DES SNOWBIRDS?

Apparemment, il se trouve des gens parmi ceux et celles qui vont dans le Sud régulièrement pour qualifier de jalousie le mouvement réactif de bien des Québécois à leur égard en ce qui a trait à leur insistance pour le maintien de leurs habitudes migratoires en situation de pandémie, malgré les conséquences que l’on sait.

Y a-t-il un peu de vrai là-dedans? Je me suis honnêtement posé la question et j’y ai trouvé une réponse, du moins en ce qui me concerne, parce que je n’ai pas la prétention d’agir comme porte-parole de qui que ce soit.

Moi, je suis jaloux des gens qui ont jeunesse, talent, beauté, santé et richesse, c’est un peu normal, n’est-ce pas? On jalouse ceux et celles qui ont quelque chose qu’on aimerait bien avoir nous aussi. La jalousie, c’est aussi quelquefois ce qui nous motive à faire plus et mieux pour réaliser nos rêves, en voyant la preuve vivante que d’autres que nous l’ont fait et que c’est possible. Ce serait alors positif, motivateur, une jalousie merveilleuse, quoi!

Mais des Snowbirds, je ne le suis pas. Tout simplement parce qu’ils ne sont pas un exemple que j’ai l’intention de suivre et que le «bonheur» auquel ils pensent avoir accès n’en est pas un pour moi. Il n’y a donc rien dans leurs choix de vie qui pourrait me motiver à les imiter. Prenez donc note s’il vous plaît et je le répète : je ne suis pas jaloux pour deux cennes et je commence à penser que je ne suis pas seul dans mon cas.

André Verville, Lévis

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PAUVRE STATION DUCHESNAY

La station Duchesnay est un joyau de la région de Québec. Ses multiples activités offertes au grand public permettent aux plus petits comme aux plus grands de s’adonner été comme hiver à des loisirs de plein air dans un environnement sain. Ses bâtiments construits en bois rond datant de la moitié du XXe siècle font partie intégrante de son charme. Malheureusement, ceux-ci ne sont plus entretenus et sont passablement dégradés. Que se passe-t-il? Est-ce que la Sépaq a décidé de les laisser à l’abandon pour les raser du paysage en prétextant leurs mauvaises conditions? J’aimerais qu’un responsable de cet organisme m’explique ce qui motive un tel manque de respect du patrimoine collectif.

Martine Tremblay, Québec