Selon André Goudreau, planificateur financier, un divorce, c'est toujours mauvais pour le portefeuille. Plus le mariage est long, plus il y a de biens accumulés, plus il y a de dommages, car il n'y a plus grand-chose qui n'appartient pas aux deux.

Guère mieux au Québec!

(En réaction à la chronique de Mylène Moisan Divorcer par texto sous la charia publié le 29 mars)
Bonjour Mme Moisan,
C'est avec intérêt que j'ai lu votre article sur la charia. Vous faites mention qu'à Abou Dhabi, un simple texto suffit pour divorcer une femme! Mais qui sommes-nous pour juger?
Je me permets de vous signifier qu'au Québec, c'est encore plus simple car, d'un simple appel à la police, une femme peut faire jeter son mari en prison, sans aucune preuve, avec la complaisance d'un système judiciaire qui lui est acquise et de confisquer définitivement tous les biens du conjoint dès sa libération sous des conditions humiliantes. Nous devons malheureusement en conclure qu'en droit conjugal québécois, la femme jouit d'une immunité judiciaire alors que la présomption d'innocence ne s'applique pas à l'homme. Pas moins de 11 000 fausses accusations de violence conjugale ont été enregistrées depuis 1985 (Boucher, 2010).
Le conjoint est coupable d'office et il ne lui est donné AUCUNE occasion de faire une déposition officielle. Que son statut de criminel jette un opprobre sur toutes ses actions et que, même libéré des fausses accusations dont il est l'objet, il lui faudra 90 jours supplémentaires pour voir son dossier criminel effacé par la police; n'est-il seulement jamais effacé ou simplement mentionné comme libéré?
Donc, avant de nous occuper des pailles qui obscurcissent la vue du système judiciaire d'Abou Dhabi, ôtons d'abord la mégapoutre qui obscurcit le nôtre.
Jacques Vandersleyen, Lévis