God bless America

En choisissant de voter contre l'establishment, incarné par Hillary Clinton, les Américains ont opté pour l'homme d'affaires milliardaire, Donald J. Trump, pour devenir le 45e président des États-Unis. Fort d'une majorité républicaine au Sénat et à la Chambre des représentants, le nouveau président dispose dès lors d'une marge de manoeuvre qui lui laisse carte blanche. Une situation qui n'a pas tardé à faire réagir les marchés boursiers à la baisse.
À mes yeux, les Américains se sont prononcés pour le changement, un changement draconien qui risque de créer des remous drastiques non seulement dans la vie quotidienne des Américains mais aussi et surtout dans la politique extérieure des É.-U.
Enfin, les incartades grossières auxquelles s'est adonné le nouveau président tout au cours de sa campagne ont été reléguées rapidement dans l'oubli au profit du spectre envahisseur du changement. Un changement radical qui coupe les ponts avec des décennies de politique ouverte sur le monde au profit d'une politique protectionniste à outrance qui risque d'isoler la terre de l'Oncle Sam dans le chaos économique... Plus que jamais, God bless America!
Henri Marineau, Québec