«Je tiens à ce point à cette charte que si nous devons aller vers une dérogation, nous le ferons. Nous voulons être certains que cette charte puisse être adoptée et puisse s'appliquer», a déclaré lundi matin Pauline Marois.

Ghetto francophone

Mme Marois, Je viens vous féliciter pour votre projet. Merci pour un autre beau tour de ficelles autour de nos enfants pour les restreindre dans leurs études.
Parler l'anglais de nos jours et une nécessité. Mes enfants sont tous bilingues et c'est une des raisons de leur réussite. Vouloir protéger notre langue (le français) à l'excès, ça veut dire limiter nos compétences. Vous êtes bien placer pour le savoir, vous qui devez suivre encore des leçons d'anglais à votre âge.
Que diriez-vous si toutes les autres provinces décidaient de refuser les étudiants qui ne parlent pas un peu la langue de Shakespeare. Quel noble objectif pour une Dame qui se veut être à la tête d'un pays . Vous êtes championne pour la construction d'un ghetto.
Marc Lacombe, Sorel