Gaspésie, Gespeg, «fin des terres»

Ce vaste territoire où l’impact de l’humain reste, jusqu’à ce jour, peu remarqué. Ces terres naturelles, où l’air sent bon et où nos yeux se perdent dans l’immensité du paysage, sont une richesse inestimable.

La Gaspésie, c’est toutes les rivières à l’eau cristalline, c’est la côte où la terre est rouge et où le regard se jette dans l’océan, c’est les plages infinies, les forêts où l’on sent l’odeur de la terre, c’est le silence et le bruit des vagues, c’est une terre d’équilibre, calme et sublime.

La Gaspésie ce n’est pas 70 tentes «cordées» sur une plage ni une voiture qui roule sur un milieu humide protégé. Ce n’est pas des restes de party qu’on abandonne derrière nous et ce n’est pas non plus le bruit d’un haut-parleur qui enterre les sons de la forêt, des rivières et des vagues.

Une réflexion s’impose, pour certains et j’espère de tout mon coeur que nous ne sommes pas en train d’assister au début de la véritable «fin des terres».

Laissez la Gaspésie sans trace.

Julia Bresse