Français au Québec: de la parole aux actes

Carrefour des lecteurs
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Le Soleil
Depuis le début du déconfinement, à chaque fois que les mesures barrières sont rappelées, on insiste sur l’impérieuse nécessité que chacune et chacun observent rigoureusement ces dernières.

Ce qui est vrai dans le cas de la pandémie est également vrai dans le cas de l’évolution et de la promotion du français comme langue officielle et d’usage commun au Québec.

Le gouvernement aura beau édicter des règles de plus en plus claires pour défendre ou promouvoir le français, si toi, lui ou moi, on ne fait pas l’effort de parler notre langue nationale, d’écouter des chansons en français, de syntoniser des postes de radio francophones, d’aider un(e) allophone à parler en français, de dénoncer les commerces qui s’annoncent en anglais... 

En un mot, si les Québécoises et les Québécois ne s’impliquent pas dans la promotion du français à tous les niveaux, le français continuera sa lente disparition, et on pourra se consoler en chantant la triste chanson de Marc Gélinas, Mammy, Daddy.

Celles et ceux qui croient toujours en l’avenir du Québec, terre francophone en Amérique du Nord se doivent de poursuivre et d’intensifier les pressions pour que le gouvernement affermisse la loi 101 et son application. Ces mêmes personnes se doivent, dans leur vie de tous les jours, de faire en sorte que le français soit toujours mieux respecté et bien vivant.

Normand Breault, Montréal

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François Legault, comptable agréé et agréable

Franchement, notre premier ministre est arrivé au pouvoir avec de difficiles mandats et avec le coronavirus sur les bras sans l’avoir prévu. Il semble normal de souligner dans les circonstances le comportement du premier ministre et de son équipe qui ont fait preuve de compréhension, de compétence et de travail acharné parmi tous les aléas d’une province à gérer. Bravo M. Legault et votre équipe.

Maurice Bernard, Québec