Un rapport rendu en 2012 par l'ONU Femmes recommandait à ses États membres une définition large du viol: il s'agissait soit d'exiger un consentement explicite, soit de punir un acte «sous contrainte», en décrivant un vaste éventail de circonstances, prônait l'entité des Nations Unies pour l'égalité des sexes.

Femmes dans l'ombre

Nous sommes 15 femmes, salariées ou non, qui travaillons dans un organisme de défense collective des droits. En cette Journée nationale de reconnaissance du travail invisible, nous ressentons ce besoin de crier haut et fort, toute l'ampleur du travail accompli en grande majorité par des femmes.
Dans une société patriarcale, les femmes ont dû se battre pendant plusieurs années afin de remettre en question l'égalité des sexes et revendiquer un salaire décent. Encore aujourd'hui, cette lutte est à poursuivre. Pourquoi les domaine de la santé et de l'éducation, en majorité féminin, ont de moins bonnes conditions salariales que le domaine de la construction? Que dire des aidantes naturelles et des mères au foyer qui s'occupent du bien-être familial?
Nous profitons de ces quelques lignes pour remercier toutes ces femmes dans l'ombre qui travaillent, sans salaire, mais qui apportent beaucoup à notre société. Fréquenter des organismes qui sont tenus par des militantes bénévoles, permet de désengorger le système de santé. Elles s'assurent que chaque individu a des conditions de vie décentes, permettant ainsi une très grande économie pour nos gouvernements.
Monsieur Couillard, nous avons avantage à ce que le travail invisible des femmes soit reconnu.
Mélanie Leblanc et Annabelle Bourassa, militantes de ROSE du Nord
Mères, soeurs, aidantes naturelles, étudiantes, travailleuses, voisines et citoyennes
Québec