Les réfugiés ont souffert de la peur, de la faim, voir de la soif, ne les laissez pas crever de froid!, demande l'auteur.

Faut pas crever de froid non plus

Qu'attend la Ville pour envoyer une douzaine de camions à travers les maisons de banlieue de Québec aux couleurs bien personnifiées de la Ville, frappant à toutes les portes en «acceptant» tous les vieux habits chauds, propres et présentables, afin de les envoyer à Valcartier pour les arrivants de l'enfer?
Ils ont souffert de la peur, de la faim, voir de la soif, ne les laissez pas crever de froid! En leur faisant du bien, croyez-moi, ils nous respecteront! Au minimum!
Philippe Damiens