Le Dr Godin se dit, «comme beaucoup de médecins», «profondément indigné et outré» par le contenu de la publicité, où on voit une infirmière évaluer un jeune enfant, conclure qu'elle sait ce qu'il a, «pour ensuite l'abandonner sur la table d'examen, seul et sans encadrement, dans l'attente d'un médecin qui ne viendra jamais».

Faire son mea culpa

En réaction à l'article d'Elizabeth Fleury «Les médecins dénoncent une publicité "outrancière" des infirmières», paru le 6 décembre.
Je crois que le Dr Louis Godin, président de la FMOQ, devrait faire son mea culpa face à l'annonce télé de la OIIQ. Été 2014 : je me suis coupé un pouce, une coupure assez profonde qui a exigé deux points. À mon arrivée à l'hôpital de Gatineau, une infirmière m'a immédiatement pris en charge pour arrêter le sang, a nettoyé ma plaie et m'a fait une injection de tétanos. Par la suite j'ai dû attendre 12 heures pour deux petits points alors que l'infirmière aurait très bien pu effectuer le travail.
La FMOQ ne travaille pas pour le bien des patients ou encore pour la productivité, mais bien pour garder l'image «de sauveur» de leurs membres.
Jean Barnes, Gatineau