États-Unis: je boycotte tout

Voilà, le bois d'oeuvre canadien sera taxé. Malgré toutes les victoires canadiennes devant toutes les cours de justice, les États-Unis nous imposent leurs règles. Quand va-t-on commencer à se méfier d'eux? Et maintenant, Trump parle des produits laitiers canadiens...
Trump n'a aucun succès avec les gros, alors il s'attaque à plus petit que lui, au minuscule voisin du nord qu'est le Canada. Passons vite aux solutions que le Canada peut envisager. Il ne faut absolument pas se laisser faire ni plier les genoux devant ce géant qui n'a d'autre qualité que d'être gros, qui ne respecte pas sa signature quand il signe des ententes, et dont on ignore le comportement avec Trump à la présidence. 
Je ne sais pas ce que le Canada peut faire, mais je souhaite qu'on se penche rapidement sur ce problème. Par contre, je sais à titre personnel ce que je peux faire : j'ai commencé depuis longtemps et ça va s'accélérer, j'vous l'jure. Je boycotte tous les produits made in USA: fini la bière et les vins américains de Californie, adieu les fraises aussi. Je boycotte tout ce qui est USA, autant la nourriture que tous les autres produits. Je n'achèterais pas d'auto américaine si je devais changer; ce sera mon effort de guerre en tant que citoyen canadien. J'invite les autres à m'imiter. Mon effort est minuscule, mais ce sont des gouttes accumulées qui forment les rivières.
Gilles Desharnais, Saint-Jean-Port-Joli
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L'erreur de Gaétan Barrette
Le ministre de la Santé se trompe de cible lorsqu'il s'en prend aux journalistes concernant tout ce qui s'est passé cette dernière semaine. Les journalistes font bien leur travail la plupart du temps. C'est à son premier ministre, Philippe Couillard, qu'il devrait s'en prendre. Après tout, c'est lui qui garde à ses côtés Jean-Louis Dufresne au lieu de le congédier. Il ne faut pas que Gaétan Barrette oublie que l'ère Charest n'est pas si loin et continue de planer sur le PLQ. Plusieurs députés et ministres faisaient partie du gouvernement de Jean Charest, dont M. Couillard. Je comprends la frustration de M. Barrette, mais c'est une réalité avec laquelle il devra vivre un bon bout de temps. Alors qu'il cesse de faire la leçon à gauche et à droite et qu'il continue son travail.
Madeleine Boucher, Québec