Et si Trump avait compris?

En réaction à l’éditorial «Le bordel» du journaliste Jean-François Cliche paru le 26 juillet

Pour «scrapper» la classe ouvrière dans les pays développés, réussir à ramener des disparités de revenus équivalant aux années folles, les années 20, tenir une politique monétaire expansionniste à outrance pour que les gens ordinaires puissent consommer... et les médias se demandent pourquoi les gens ne leur accordent qu’une importance relative. 

Eh bien!

Dans ce grand débat, il y a de la place pour d’autres arguments. Vous savez, monsieur Cliche, on ne devient pas président de la plus grande démocratie au monde par hasard... Je ne dis pas que Trump est sincère, loin de là. Mais il a très bien compris cette détresse des classes laborieuses.

André Bérard, Sherbrooke

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Encore mieux que le radar

Félicitations aux deux policiers qui ont intercepté un conducteur ivre à 160 km/h sur Henri-IV sud.

Vous avez fait la démonstration qu’une surveillance routière efficace, ce n’est pas le travail d’un radar-photo, mais bien de policiers. Dans ce cas précis, une pompe à fric n’aurait transmis qu’une image permettant au gouvernement de collecter la taxe volontaire. Votre travail a permis de trouver et d’interrompre sur le champ un risque bien plus sérieux que la vitesse, soit celui de la conduite en état d’ébriété.

Bravo!

Note : 160 km/h sur une autoroute urbaine, c’est inacceptable; 160 sur une autoroute interurbaine, le jour, avec une faible densité de la circulation, certains conducteurs chevronnés seraient moins dangereux que bien des gens avec de modestes aptitudes à la conduite automobile même en roulant à une limite de 100 km/h.

Jean Livernois, Québec

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Mais pourquoi ces jeunes déménagent-ils?

En réaction à l’article «Pénurie de main-d’oeuvre: le Québec perd ses jeunes au profit du reste du Canada» paru le 26 juillet

Il serait intéressant de pousser l’enquête un peu plus loin en interrogeant les raisons qui ont incité les jeunes adultes à déménager dans une autre province. Est-ce vraiment uniquement l’attrait économique lié à l’emploi? Il peut y avoir une multitude de raisons, autant personnelles que professionnelles, qui poussent les gens à «aller jeter un coup d’oeil ailleurs». Ne serait-ce que le goût de l’aventure, du changement ou du défi, la rencontre d’une nouvelle personne, etc. 

Surtout à notre époque, où voyager et explorer le monde est de plus en plus réalisable. Voilà un sujet à explorer et à approfondir!

Anne-Marie Bergeron, Stratford, Ontario