Et le droit du nouveau-né, qu'en fait-on?

Rien ne justifie le décès de cette jeune mère décédée dans un hôpital du Québec, victime d'une secte dont les croyances sont, à mon avis, aussi néfastes que certaines dénoncées chez d'autres sectes ou religions.
La vie doit avoir préséance sur toute croyance ou religion. Tout nouveau-né a droit à sa mère. N'étant pas en mesure de donner son consentement envers un avenir incertain, son droit doit être respecté avant tout autre droit ou considération. Dans le cas qui nous occupe, la décision de préserver la vie là où cela est encore possible doit être celle des médecins traitant. Toute interférence extérieure devant cette décision doit être condamnée.
Devant l'éventualité d'une intervention chirurgicale, tout membre d'une secte ayant des croyances compromettant la vie devrait être contraint à mettre en réserve une part de son propre sang qui servirait à lui garantir un retour à la santé, faute de quoi le personnel médical pourrait être exempté de lui porter secours.
Sylvia Pelletier-Gravel, Gatineau