Espoirs de paix

L'année 2016 s'est terminée avec deux révolutions. La première, où la Russie et la Turquie se sont entendues pour arrêter la guerre et la violence en Syrie. S'ils arrivent à réussir à convaincre les belligérants, ce serait une décision extraordinaire, même si elle arrive tard, après cinq ans de violence meurtrière. Quel sort sera réservé à Bachar Al-Assad? On n'en parle pas.
La deuxième révolution, dans une résolution de l'ONU prise à l'unanimité, avec l'abstention des États-Unis et non leur veto, pour dire à Israël d'arrêter dorénavant les colonies juives dans les territoires palestiniens occupés depuis 1967. On ne parle pas non plus du sort des 250 colonies juives déjà installées. Le secrétaire d'État américain va plus loin en prônant deux États indépendants en Terre sainte, Israël et la Palestine, ayant tous les deux comme capitale Jérusalem. Les États-Unis ont devancé ainsi l'arrivée du futur président Trump, qui prend possession du pouvoir le 20 janvier et qui semble être trop pro-Israël, contre les Palestiniens. Si ces deux bonnes révolutions réussissent à se maintenir, on peut espérer que la paix mondiale est à la porte.
Père Paul Karim, Québec