Émouvant François Bourque, de camelot à proprio

En réaction à la chronique de François Bourque «De camelot à propriétaire» publié le 24 décembre.

Je lis le texte de François Bourque de ce 24 décembre avec émotions. J’ai été aussi fortement lié à mon quotidien.

À moins de 10 ans, je m’appropriais l’exemplaire du Soleil de mon père pour le dévorer. Je découpais les statistiques de la LNH pour les coller dans mon scrapbook. Quelques années plus tard, je lisais avec passion tout ce qui touchait à la politique en plus d’être abonné dès l’âge de 15 ans.

Depuis ce temps, le conte de Noël du 24 décembre est une tradition.

À la fin vingtaine, la vie m’a amené à œuvrer au Soleil comme vendeur de publicité pour l’équipe de Soputel avec mon patron et ami maintenant décédé, Rock Martel, qui m’a enseigné les fondements de la vente et du marketing.

Bien que devenu depuis avocat et conférencier, je suis demeuré passionné de médias et du Soleil. J’ai suivi la crise des dernières années, et plus particulièrement celle depuis l’été, avec intérêt et espoir. Je suis devenu rapidement ambassadeur. Les défis qui se posent à la nouvelle équipe sont nombreux. Sur le plan financier, c’est un paquebot qui devra être «retourné». Plus que jamais il doit y avoir de la valeur accordée à l’accès à l’information et les gens qui accordent de l’importance aux médias seront conviés à y contribuer. Les annonceurs devront être convaincus des retombées à placer de la publicité. Les dépenses, dont le loyer, devront être épurées. De beaux défis. Mais sans défis il n’y a pas de progrès et pas d’avenir.

Bon succès à l’équipe!

Stéphane Pagé

Québec