Élection partielle à L’Ancienne-Lorette: pas de prix pour la démocratie

Carrefour des lecteurs
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Le Soleil
Le décès subit d’Émile Loranger, le 2 avril dernier en pleine pandémie, entraîne la tenue d’une élection partielle pour pourvoir le poste de maire. Le mandat ne durera que 13 mois avant la prochaine élection générale prévue en novembre 2021. Comme le suggèrent certains conseillers, ce n’est pas une dépense inutile, car il n’y a pas de prix pour la démocratie.  

Impliqué depuis 37 ans à la mairie de la ville de l’Ancienne Lorette, le maire Émile Loranger est décédé subitement. Il est parti sagement dans le silence... comme l’avait fait l’ex-mairesse de Ste-Foy, madame Andrée-P. Boucher.

Malgré qu’il soit parti en pleine crise pandémique de COVID-19, le décès de M. Loranger avait créé toute une onde de choc pour ses citoyens. Reconnu comme un homme de conviction, pour ses qualités de rassembleur et de bâtisseur, ses citoyens lui ont rendus en l’élisant pour neuf mandats consécutifs.

Il ne voulait pas quitter son poste de maire tant qu’il n’avait pas gagné sa deuxième grosse bataille contre le dossier des quotes-parts qui opposait sa ville à la ville de Québec.

Il est important que la personne qui le remplacera continue cette bataille en cour d’appel.

Jocelyn Boily, Québec