L'église Saint-Jean-Baptiste et l'église Saint-Roch font partie des lieux souvent oubliés par les visiteurs, selon le cardinal Gérald Cyprien Lacroix.

Église Saint-Jean-Baptiste et amphithéâtre: aucun rapport!

Elle est bonne celle-là! Le curé de la paroisse Saint-Jean-Baptiste annonce que la fabrique ne voit pas comment elle pourra sauvegarder son église qui ne nécessite rien de moins que 10 millions $ en travaux de rénovation. Il me semble que c'est sonner l'alarme un peu tard! La situation est telle que la fabrique est aux portes de l'impossible, sinon des miracles.
Je suis outré de voir que l'on en attribue la faute à la construction du nouvel amphithéâtre. Si les églises avaient su conserver leur clientèle et s'adapter aux besoins des gens, cela au quotidien, le manque à gagner n'existerait pas. On a fermé la porte sainte à la basilique-cathédrale qui était une machine à imprimer de l'argent. Le diocèse, par la porte sainte, aurait pu aider les nombreuses églises de la région dans le besoin en distribuant de l'aide financière. Bien non! On scelle la porte sainte pour des raisons qui sont du vent. L'amphithéâtre n'a rien à voir avec le problème. 
On se plaint dans Saint-Jean-Baptiste que sur 25 000 enveloppes distribuées à peine 1000 reviennent. Est-ce la faute de l'amphithéâtre? Il faut admettre, M. le curé, que les églises ne sont pas uniquement abandonnées par les fidèles, elles le sont également par le manque d'intérêt des hommes pour la prêtrise; même chose pour les filles face aux religieuses. Même si votre but est bon, l'amphithéâtre n'a rien à voir là!
Michel Beaumont, Québec