Du verbiage, non merci

Comme suite au rapport Payette sur les radios de Québec, la caricature de Côté du 6 novembre, m'a rappelé un souvenir des années 1990.
<p>Caricature d'André-Philippe Côté du 6 novembre 2015</p>
Durant cette décennie, ma conjointe et moi habitions Duberger et, pour se rendre au travail, l'automobile était notre moyen de transport. À cette époque il y avait, selon les dires de certains, deux types de conducteurs : les agressifs et les souriants. Les premiers écoutaient fort probablement le roi des ondes; tandis que les autres eux, étaient «branchés» au Zoo ou, changement de station oblige, La Jungle.
Pour nous, c'était la douce voix de Carole Trahan et ses choix musicaux variés qui très souvent nous faisaient faire de belles découvertes. Puisque, selon mon souvenir, les sketches de La Jungle passaient à peu de chose près, à heure précise, nous aimions bien les écouter. Madame Payette a-t-elle raison? Je ne peux pas faire quelque commentaire que ce soit, car, je ne «su pas capabe» d'écouter les radios dites commerciales et leurs animateurs qui sont, à tout le moins, controversés. Depuis une dizaine d'années, dans ma voiture, j'écoute ma musique sur CD, MP3, ou en de rares occasions, Radio Classique. Le verbiage, quel qu'il soit, commercial ou d'État, non merci.
André Voyer, Québec