Chaque fois qu'une contravention sera émise, le contrevenant recevra un dépliant sur lequel l'administration Labeaume est accusée de vouloir maintenir «une sorte de quota».

Don à la Ville de Québec

Je viens d'aller payer un billet de stationnement pour stationnement dans une zone réservée aux détenteurs de vignette. Le hic est que l'affiche qui mentionnait l'interdiction était cachée par les feuilles d'un érable.
Le temps de faire une courte marche autour du bloc - nous étions en avance sur l'heure de réservation pour un souper au restaurant avec d'autres amis -, la préposée au «ticket» venait de faire son oeuvre. Sur le billet d'infraction, il est écrit de 18h24 à 18h27. Le coût: 51$. Cela fait cher de la minute. Je le lui ai fait constater que l'affiche n'était pas visible. Rien à faire. Le «ticket» était déjà fait. Elle m'a dit que je n'avais qu'à voir que les autres véhicules avaient des vignettes. Ironie du sort, c'est justement parce qu'il y avait d'autres véhicules stationnés et pas de pancarte l'interdisant que je me suis stationné. À l'avenir, je devrai y penser deux fois avant de me garer lorsque je verrai une auto stationnée avec une vignette, même dans ma rue.
Je pourrais contester et faire valoir mes arguments au juge avec de très bonnes chances de gagner ma cause. Mais attendre ma convocation et mijoter ma rancoeur pendant toute cette période ne me seraient pas salutaire. J'ai donc décidé de puiser dans mon budget annuel pour les dons et de faire un don à la Ville de Québec. 
En terminant, je me permets de suggérer à la Ville d'utiliser sa flotte de préposé(e)s au stationnement de rue pour inventorier et signaler les cas d'affiches obstruées qui pourraient être dégagées par la suite. Cela pourrait être plus payant pour les commerçants qui paient des taxes élevées et qui aimeraient qu'on respecte davantage leur clientèle. 
Jean L Brown, L'Ancienne-Lorette