Dites non

Évitant de condamner l'augmentation de la rémunération des dirigeants de Bombardier, Philippe Couillard n'a pu faire mieux que de «se demander si le moment était bien choisi si on se place dans la perspective des travailleurs». La réponse est pourtant simple: N-O-N!
Ainsi, plutôt que de poser la question, on se serait attendu, de la part d'un premier ministre digne de ce nom, à ce qu'il donne une réponse ferme au nom des citoyens qu'il est censé représenter.
Jean-Paul Plante, La Malbaie