Deux rues, deux besoins!

Tous connaissent l’avenue Cartier et la rue du Petit-Champlain qui sont très populaires aux offres et vocations bien différentes. Leurs charmes et atours sont pourtant opposés, tout comme leurs clientèles respectives. C’est ici que le bât blesse.

Comment pourraient-elles augmenter leur bonheur commercial? Le problème majeur réside dans le fait que l’avenue Cartier n’attire que les citoyens de quartier et non les touristes pendant que la rue du Petit-Champlain, de son côté, est boudée par les gens de Québec et n’attire que les touristes de tous azimuts.

De ce fait, il faudrait que les touristes, à travers une visite augmentée et élargie, débarquent sur l’avenue Cartier et que la Coopérative du Quartier Petit-Champlain, avec célérité, travaille avec ses deux mains et délivre une offre reluisante de stationnements bonifiés et trouve la corde sensible des citadins, le phare du succès. Il faut donc cesser de vivre dans un simulacre de succès. Voilà bien deux rues aux besoins différents.

Michel Beaumont

Québec