Des taxes, rien que des taxes!

Sombrer ou sortir de Québec: saupoudrés par des taxes immobilières et (ou) d'affaires à Québec, toujours à la hausse et promises à d'autres augmentations, des petits commerçants de la Ville de Québec suffoquent financièrement au point de vouloir fermer leur entreprise et quitter Québec. Parmi les commerces les plus vulnérables: les petites épiceries, les tabagies, les librairies, les magasins de vêtements, les petits magasins en général, les ateliers de couture, les cordonneries, les artisans de l'alimentation (boucheries, boulangeries, pâtisseries, etc.) en raison des prix de détail contrôlés dans leur secteur d'activité d'une part, et les moyens financiers limités de la clientèle de leur quartier d'autre part. De nombreux petits commerçants moroses, coincés financièrement, appréhendent le pire. Certains vont même jusqu'à croire qu'ils font les frais de l'amphithéâtre! Voyons donc! Ceux qui prétendent que les taxes d'affaires de la Ville, pour être plus justes, devraient être basées sur le réel chiffre d'affaires des entreprises plutôt que sur la valeur parfois subjective de l'immeuble occupé, ne sont pas bêtes. Ils n'ont pas tort aussi de penser que les taxes devraient être fonction de l'économie, perçues par le gestionnaire de la TPS-TVQ.
Sombrer ou sortir de Québec: saupoudrés par des taxes immobilières et (ou) d'affaires à Québec, toujours à la hausse et promises à d'autres augmentations, des petits commerçants de la Ville de Québec suffoquent financièrement au point de vouloir fermer leur entreprise et quitter Québec. Parmi les commerces les plus vulnérables: les petites épiceries, les tabagies, les librairies, les magasins de vêtements, les petits magasins en général, les ateliers de couture, les cordonneries, les artisans de l'alimentation (boucheries, boulangeries, pâtisseries, etc.) en raison des prix de détail contrôlés dans leur secteur d'activité d'une part, et les moyens financiers limités de la clientèle de leur quartier d'autre part. De nombreux petits commerçants moroses, coincés financièrement, appréhendent le pire. Certains vont même jusqu'à croire qu'ils font les frais de l'amphithéâtre! Voyons donc! Ceux qui prétendent que les taxes d'affaires de la Ville, pour être plus justes, devraient être basées sur le réel chiffre d'affaires des entreprises plutôt que sur la valeur parfois subjective de l'immeuble occupé, ne sont pas bêtes. Ils n'ont pas tort aussi de penser que les taxes devraient être fonction de l'économie, perçues par le gestionnaire de la TPS-TVQ.
André L. La Ferrière, Québec