Des étages vraiment superflus?

En réaction au texte «Une étape de plus vers moins d’étages», paru le 20 juin

J’ai beaucoup apprécié l’article d’Élizabeth Fleury traitant du projet de rendre conforme au mobilier urbain du Vieux-Québec la tour qui se dresse à l’Hôtel-Dieu et qui, pour certains, semble une verrue incompréhensible. Il serait bon de faire prendre conscience à la population, au maire de Québec, aux Augustines ainsi qu’au CIUSSS de la capitale qu’il serait plus important d’utiliser l’argent des contribuables à dispenser des services adéquats en santé aux plus démunis et vulnérables de notre société.

Pourquoi ne pas conserver ces étages pour prodiguer des soins, offrir le gîte et la nourriture aux sans-abri et aux gens vulnérables, voire aux personnes âgées délaissées par leur famille? Notre population est vieillissante, on l’entend et le lit partout; pourquoi dépenser des sous pour rendre un édifice conforme au mobilier urbain?

On ne cesse de dire qu’on manque de place dans les CHSLD et les hôpitaux. Nous avons des installations à L’Hôtel-Dieu de Québec, pourquoi les détruire? De plus, elles sont présentement fonctionnelles et utilisées.

Un lecteur a soumis dans cette rubrique l’idée de maquiller la tour plutôt que de la détruire. C’est, je crois, si cela est possible, une bonne alternative et un pensez-y-bien!

Danielle Doré, Québec