Expo Québec a généré un surplus financier de 700 000 $ en 2008, en plus d'être rentable en 2009, 2010 et 2012. L'organisation a connu cependant un déficit de 1,1 million $ en 2013. Le bilan de 2014 n'a pas encore été dévoilé.

Dénaturer Expo Québec

Le maire de Québec se plaint des résultats désastreux d'Expo Québec et rejette le blâme sur ExpoCité, qui, selon lui, est mal géré. Ce désastre de la 104e exposition provinciale est imputable au virage que l'administration Labeaume a fait faire à l'évènement. Par rapport à 2008, la diminution est de 45 %, et c'est la réorganisation mise en place par la Ville à grands frais qui a amené cet échec. La dégringolade a débuté avec la disparition de la maison familiale sur le site d'Expo Québec. Par la suite, l'abandon de l'exposition agricole provinciale était un mauvais choix. C'était le point culminant de la saison des expositions agricoles régionales. Les jugements d'animaux et autres prix récompensaient les agriculteurs les plus méritants du Québec. Le Pavillon de la Jeunesse servait de lieu de jugement pour les gros animaux, et pour des spectacles hippiques. La chute s'est poursuivie lorsque les dirigeants ont décidé de délaisser ceux qui aimaient s'immerger dans l'ambiance foraine, voir les animaux, visiter des exposants, mais qui ne voulaient pas nécessairement payer le plein tarif donnant accès à toutes les attractions et les manèges. La Ville a imposé un tarif unique favorisant une clientèle de jeux extrêmes.
Le maire de Québec se plaint des résultats désastreux d'Expo Québec et rejette le blâme sur ExpoCité, qui, selon lui, est mal géré. Ce désastre de la 104e exposition provinciale est imputable au virage que l'administration Labeaume a fait faire à l'évènement. Par rapport à 2008, la diminution est de 45 %, et c'est la réorganisation mise en place par la Ville à grands frais qui a amené cet échec. La dégringolade a débuté avec la disparition de la maison familiale sur le site d'Expo Québec. Par la suite, l'abandon de l'exposition agricole provinciale était un mauvais choix. C'était le point culminant de la saison des expositions agricoles régionales. Les jugements d'animaux et autres prix récompensaient les agriculteurs les plus méritants du Québec. Le Pavillon de la Jeunesse servait de lieu de jugement pour les gros animaux, et pour des spectacles hippiques. La chute s'est poursuivie lorsque les dirigeants ont décidé de délaisser ceux qui aimaient s'immerger dans l'ambiance foraine, voir les animaux, visiter des exposants, mais qui ne voulaient pas nécessairement payer le plein tarif donnant accès à toutes les attractions et les manèges. La Ville a imposé un tarif unique favorisant une clientèle de jeux extrêmes.
Jocelyn Boily
Québec