Un agent de l'UPAC

Débordements policiers

Les fuites et coups de théâtre de l'UPAC et de policiers à des moments stratégiques bien choisis deviennent un modus operandi : la veille d'une rentrée parlementaire, M. Couillard est interrogé au petit matin à la sortie de son appartement; Mme Normandeau est arrêtée un jour de dépôt de budget; le jour du dépôt d'une loi interdisant aux policiers le port de pantalons de clowns, le président de la fraternité des policiers porte des accusations d'intervention politique auprès du système judiciaire dans une affaire datant de 2012 qui ne relève même pas de sa juridiction.
Ces façons de procéder sont carrément politiques, alimentent inutilement un climat malsain  et minent la confiance du public dans ses institutions. Tout le monde veut que la police fasse son travail et aboutisse à des résultats. Mais personne ne veut d'un État policier qui va même jusqu'à exiger que les journalistes dévoilent leurs sources.
Serge ParentQuébec