Des boissons énergisantes

De plus en plus néfastes

Au ministre des Finances, Nicolas Marceau
Plusieurs de vos collègues actuels me connaissent bien, dont Mme Pauline Marois! Je suis connu pour prendre position et me battre pour des causes justes, par exemple, la fermeture de Gentilly-2 et mon opposition à la vente de boissons énergisantes dans les édifices publics municipaux.
Je viens vous interpeller en vous suggérant fortement de mettre dans votre prochain budget du 20 novembre prochain, une taxe spéciale sur les boissons dites énergisantes afin d'en diminuer la consommation et ainsi, tout comme certains pays européens ont entrepris de le faire, contribuer au budget de la santé du Québec! M. le Ministre, sachez qu'oser mettre de l'avant une telle mesure serait très appréciée de toutes celles et ceux qui, comme vous et moi, se battent pour le mieux-être et le bien commun de tous les Québécois(e)s.
La Ville d'Amqui fut, voilà un an passé (17 octobre 2011), la toute première ville du Québec à avoir adopté une résolution pour bannir la vente de ce type de produits dans ses édifices publics. Par la suite, plusieurs autres villes et municipalités du Québec, par exemple Rimouski et Repentigny, ont, à notre invitation, elles aussi, emboîté le pas.
En espérant que vous entendrez favorablement ma suggestion plus que pertinente, je vous remercie à l'avance pour toutes celles et ceux qui espèrent que vous saisirez l'occasion, lors de votre tout premier budget, pour imposer une telle mesure sur ce type de produits de plus en plus néfastes, en particulier chez nos jeunes.
Gaëtan Ruest, maire d'Amqui